J’ai lu récemment dans un article paru dans La Presse que faire des “scrapbooks” (albums) est redevenu à la mode. C’est particulièrement populaire chez les nouvelles mamans et les jeunes.

Lors de mes emplettes aujourd’hui, j’ai regardé si je pouvais constater cette tendance dans les magasins? La réponse : un grand oui.

Il faut dire que ce matin en me levant j’étais convaincu de tenter l’expérience – j’avais choisi comme sujet la vie et les exploits de mes 2 chats. Comme nous sommes un couple sans enfants, nos chats remplissent le rôle affectif et de fierté que portent les parents envers les enfants, même si c’est à moindre échelle. Sérieusement, tous nos amis le disent comment mes 2 chats, Charles et Kasumi, sont exceptionnels.

Pour revenir à ce que j’ai vu lors de mes emplettes, les albums disponibles aujourd'hui ne ressemblent en rien au cahier à 2$ que j’utilisais dans mon enfance. J'ai trouvé un vaste choix d'albums tout aussi superbes les uns que les autres avec du papier épais de qualité, sans acide. Certains modèles vendent les feuilles de papier séparément afin que l’on puisse faire ses propres agencements, On peut facilement mettre 25 à 50$ seulement pour l’album. Ensuite, il faut se procurer les autocollants, rubans, colles, coins à photos, crayons et autres éléments décoratifs.

Après avoir vu tout cela, une seule conclusion s’impose : cela à l’air palpitant, mon esprit créatif bouillonne.
Je souhaite seulement que je ne ferai pas comme l’an dernier avec le tricot. Après avoir acheté quatorze balles de laine, des aiguilles de deux-trois formats, un crochet, un livre d’apprentissage et un livre européen avec des patrons, le tout pour faire un chandail de niveau trop avancé pour moi, j’ai décidé de débuter par un foulard que je n’ai toujours pas terminé.

Mais cela devrait être différent, l’art du “scrapbook” est plus facile que le tricot. Et j’ai plus de temps cette année. Je m'équipe et je commence. Je vous reparle de mon expérience au fur et à mesure de son déroulement.